Revue de Presse

Revue de presse Année 2018

Rompre l’isolement le temps d’une partie de cartes

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Le lundi, Eugénie prend place à côté de ses nouveaux partenaires de jeu.

 

Le lundi, Eugénie prend place à côté de ses nouveaux partenaires de jeu. 
© Photo NR

Des activités manuelles et de loisirs sont proposées chaque jour aux plus de 60 ans des quartiers prioritaires. Objectif : développer le lien social.

 
En ce lundi au centre socioculturel du Parc, au cœur du quartier de la Tour Chabot, Eugénie, 64 ans, tape le carton avec Homère, Robert, Lucette et Nicole, ses nouveaux partenaires de jeu, ravis d’accueillir une petite nouvelle autour de leur tapis vert. Tous les vendredis, cette habitante du Pontreau joue déjà à la belote au CSC du quartier Grand Nord. « Le mardi, je reçois la visite de l’infirmière, le mercredi c’est les courses ou le ménage, le jeudi repos et mandalas. »
Histoire de combler le trou du lundi dans son planning, la sexagénaire s’est inscrite à l’activité proposée chaque semaine depuis le 10 septembre dans le cadre d’une nouvelle plateforme territoriale de services et d’animation (PTSA*), baptisée « Part’Age SeNiort ». Celle-ci regroupe différents partenaires, structures médico-sociales (EPCMS les Portes du Marais), d’animation (centres socioculturels du Clou-Bouchet, du Parc et Grand Nord), service de maintien à domicile (CCAS de la Ville de Niort), et CLIC du bassin de vie niortais.
Transport gratuitLeur objectif commun : lutter contre l’isolement des personnes âgées de plus de 60 ans à l’échelle de trois quartiers prioritaires de la ville : Tour Chabot-Gavacherie, Clou-Bouchet et Grand Nord. « L’idée, c’est que chaque partenaire propose chaque jour sur son propre site une activité de loisir, manuelle ou des jeux de société, explique la présidente du collectif, Christine Duplan. Avec la possibilité d’un transport gratuit via les minibus des centres socioculturels, car l’isolement peut-être dû, entre autres, à une question de mobilité. »
« L’idée est aussi de promouvoir les échanges intergénérationnels, car ce sont des activités déjà existantes, mais parfois méconnues, auxquelles participent différents publics, poursuit Christine Duplan. En franchissant les portes des CSC, les personnes âgées découvrent également le panel d’activités qui y sont proposées et dont elles pourraient profiter. »
Pour faire connaître le dispositif, 8.000 flyers ont été distribués dans les boîtes aux lettres des trois quartiers concernés. Le collectif espère que le bouche à oreille fera le reste, afin de pérenniser l’initiative et pourquoi pas l’étendre. Un projet soutenu notamment par le Département, à l’origine d’une aide au démarrage d’un montant de 20.000 €.

Vers une dissolution de l’Ensemble socioculturel niortais (ESN)

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L’Ensemble socioculturel niortais (ESN) vit ses toutes dernières heures. C’est en tous les cas ce que laisse penser la décision prise il y a quelques jours par son conseil d’administration. Celui-ci a en effet pris une résolution pour acter le fait de réunir prochainement une assemblée générale extraordinaire afin de statuer sur la dissolution de la structure. La date n’a pas encore été fixée.
Une telle disparition serait la conséquence de la tourmente dans laquelle se trouve l’ESN depuis de nombreux mois. Jusqu’au 1er avril 2017, il assurait en effet la fonction « employeur » des huit centres socioculturels niortais (CSC) * : il salariait tous les personnels et assurait la comptabilité et les fiches de paie.
Mais depuis cette date, quatre CSC (Chemins blancs, Sainte-Pezenne, Grand Nord, Champclairot-Champommier) ont récupéré cette fonction « employeur » (pour bénéficier d’exonérations fiscales) et de ce fait, l’activité de l’ESN a été considérablement réduite, avec des subventions elles aussi revues à la baisse. Ce qui a considérablement fragilisé la situation économique de l’ESN, où travaillent trois personnes (dont deux en CDI et une en CDD). L’an dernier déjà, ce dernier avait été sous le coup d’une procédure d’alerte.
* Du Parc, De part et d’autre, des Chemins blancs, de Souché, du centre-ville, Grand Nord, Champclairot-Champommier, Sainte-Pezenne.

A vélo pour dépoussiérer “ Tartuffe ”

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La clique Cycl’arts : Maëlle Quer-Riclet, Servane Briot, Grégory Charpenne, Flore Liaud, Sarah Liaud et Barbara Tobal.

La clique Cycl’arts : Maëlle Quer-Riclet, Servane Briot, Grégory Charpenne, Flore Liaud, Sarah Liaud et Barbara Tobal. 
© Photo NR

 
Drôle de clique que cette attachante troupe Cycl’arts ! Basés à Montreuil, ces comédiens sillonnent cet été les routes… à vélo, ils font halte dans les campings ou les centres socioculturels auxquels ils proposent gratuitement leur spectacle et des ateliers de théâtre et de bien-être en échange du gîte et du couvert.
Arrivés à Niort hier, Sarah, Maëlle, Servanne, Flore, Barbara et Grégory vont ainsi présenter leur « Tartuffe » : s’ils respectent l’esprit de la pièce de Molière (on y moque le fanatisme et l’imposture), ils ont dépoussiéré le texte pour l’adapter au monde actuel. Ainsi, leur Tartuffe est-il désormais coach en développement personnel (si, si). Côté mise en scène, on reste aussi dans l’inattendu… avec un spectacle de rue sans filtre qui ne masque rien des coulisses où se préparent les comédiens.
Aujourd’hui au CSC de Champommier-Champclairot, atelier pour enfants de 14 h 30 à 16 h 30, spectacle à 17 h 15. Mercredi au CSC du Parc, atelier pour enfants de 14 h 30 à 16 h 30, spectacle à 17 h 30. Jeudi au CSC du parc, ateliers pour enfants et adultes de 16 h 30 à 18 h.

En mode vacances avec pinceaux et spatules

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Décaper, dérouiller, reboucher, repeindre, tel est la mission des volontaires du chantier jeunesse.

Décaper, dérouiller, reboucher, repeindre, tel est la mission des volontaires du chantier jeunesse. 
© Photo NR

Durant trois semaines, trois équipes de jeunes du Clou-Bouchet et de la Tour-Chabot participent à un chantier jeunesse à l’école Paul-Bert.

 
Parmi les artisans et agents communaux qui s’activent durant les vacances scolaires dans les écoles de la ville, huit jeunes des quartiers du Clou-Bouchet et de la Tour-Chabot sont à l’ouvrage depuis lundi. Avec une contribution d’une semaine maximum soit 20 heures, et par roulements durant trois semaines, jusqu’au 3 août donc, ce sont quelque 24 jeunes (4 du Clou-Bouchet et 4 de la Tour-Chabot par semaine) de ces deux quartiers qui vont consacrer quelques heures de leurs vacances à redonner du lustre à l’école Paul-Bert. 
“ Une première expérience et un peu d’argent ”Spatules, pinceau, rouleau, ou nettoyeur haute pression en mains, ces jeunes sont ainsi les acteurs d’un nouveau « chantier jeunesse », un dispositif instauré depuis 2009 qui a permis de donner ainsi un fameux coup de mains aux agents municipaux. Le local jeunes de la Tour-Chabot, le cani-site et l’espace poney du parc du quartier, les préaux, clôtures et portails de plusieurs écoles ont été rénovés grâce à leurs efforts.
« C’est ma mère qui a voulu que je connaisse une première expérience du travail, et puis je voulais me faire aussi un peu d’argent », lance Mathis pour expliquer sa présence. « Moi aussi c’est pour l’argent que je suis venu, et puis aussi parce que c’est une bonne action », ajoute Indrick. Pour leur contribution, tous ces jeunes volontaires du chantier jeunesse recevront l’équivalent de 60 €, gérés par les centres socioculturels de Part et d’autre (Clou-Bouchet) et du Parc (Tour-Chabot-Gavacherie), que les jeunes pourront « consommer » sous la forme d’activités et/ou séjours organisés par ces CSC. Ils bénéficieront aussi de trois sorties et/ou spectacles au Moulin du Roc, Camji…
Encadrés par Mathieu Reverdito et Julie Nourigeon, animateurs jeunesse des deux CSC organisateurs du chantier, ces 24 jeunes ont pour mission de nettoyer la cour de l’école Paul-Bert en vue de la réfection des traçages de terrains. Et surtout de préparer le préau – à la peinture blanche ou grise – en vue de la création d’une fresque par les écoliers après la rentrée.
Artisans peintres le matin, ces mêmes jeunes sont les premiers volontaires à participer aux activités de leurs CSC l’après-midi. « C’est trop bien », assure Indrick.
Quelques places sont encore disponibles pour les jeunes issus du quartier du Clou-Bouchet pour les deux semaines à venir de ce chantier jeunesse. Renseignements au CSC, au 05.49.79.03.05, ou csc-dpaorange.fr

Au CSC du Parc tout l’été on s’y distrait

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L’été, le CSC du Parc ne fait pas relâche, ce qui n’interdit pas aux animateurs d’enfiler leurs panoplies d’estivants. Et au public de participer à leur riche programme d’activités.

L’été, le CSC du Parc ne fait pas relâche, ce qui n’interdit pas aux animateurs d’enfiler leurs panoplies d’estivants. Et au public de participer à leur riche programme d’activités. 
© Photo NR

Ciné pour tous et en plein air

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